Juge et Coupable à la fois : c’est moi
… Prélude …
... L’ultime larme de sang ocre imprègne le papier buvard …
… Céans, la vérité de votre prose poinçonne se qui fut cœur …
… Hélas ! Je juge et j’assène la sentence pour votre malheur …
… A vous autres au motif de défaillance chronique comme tare …
***
… Car de la brèche gigantesque de l’embrasure du pire des préjugés …
… Le sceau du bien convenu pour votre malheur en morceau j’ai brisé…
… Ainsi, suisje moi aussi un infime prévôt en duo ci Roi des Coupables …
… Cantonnant en médiocrité la mentalité de l’intégralité de mes semblables …
***
… Alors …
… Prier jusqu’à la suprême frénésie pour vos ultimes instants si vous avez Foi …
... Trop de gentillesse j’ai voulu partagé et j’ai récolté la bassesse trop de fois …
… Envoyer donc les premiers jets de pierres car je vous mettrai tous en terre …
… Un Ange vous avez bafoué… Vous allez mordre la poussière jusqu’en Enfer …
… Si j’étais vous je déclencherai immédiatement hostilités et tirs de barrages …
… N’hésitez surtout pas sinon gare aux faux pas… En moi Machiavel à force de Loi …
… Faitesvous plaisir du crépitement des balles de calibre 12 en rafale j’ai la rage …
… Oubliant Kant vous avez préféré réveiller La Bête en lieu et place de l’Homme Sage …
… Ainsi …
… Homme de Paix, vous m’avez fait Chien de Guerre …
… Il est beaucoup trop tard pour vos vaines prières …
… Opus memorandi …
… Car L’Alexandre des Alexandrins décapite votre société dans la plus impitoyable allégresse …
… Sur cette terre aride depuis que vous l’avez tué tout n’est plus qu’un désert de tristesse …
… Pour vous mes pseudos prochains, l’Amour décédé depuis bientôt deux ans cède place à la haine …
… A cause de l’un de vous, soidisant « congénère », bien con qui toujours de la haine génère …
… Les deux coruscantes ailes argentées de mon Archange ont été irrémédiablement brûlées …
… Mesdames, Messieurs, fuyez au lointain et plus vite de suite ou bien porter un pareballe verbal …
… La Matrice Créative nous signale un dangereux individu qui perpétue des frappes subliminales …
… Survivant dans les ruines désolées du bonheur passé et hantant les décombres du malheur présent…
… A vos égards je n’ai strictement aucune pitié et je ne ferai donc ni prisonnier ni quartier ! …
… Vos éternelles déficiences intellectuelles et morales n’engeances à jamais que sinistres désolations …
… Radical dans le style mais logique comme Leibniz le phrasé distille un massacre verbal en solution …
… Par vos stupidités et vos malhonnêtetés sans cesses répétées vous avez tué la plus belle des Anges …
… Sans même un unique repentir envers sa Famille, ses Amies(s) ; l’Attila du Verbe largue l’agent orange …
… N’escomptez regret car pour vous ce n’est que larme de kérosène qui de mes yeux vitreux s’écoule …
… Conquérant en Son Nom tel César à genou seront les contrefacteurs acteurs du virtuel qui ne l’ont pas soutenu …
… Vous avez joué avec sa vie impunément alors petits impertinents cachés vous êtes démasqués vous voilà à nu …
… Du côté obscur de la force je me suis totalement imprégné et mes lyrics furieux car vous êtes vous en vie les foulent …
… Au passage le Verbe lapide la soidisant élite financière, aristocratique et celle qui croit sa fibre artistique …
… J’enrage devant un tel spectacle alors comme Guy Debord votre Société du Spectacle va goûter à la débâcle …
… Tel Sénèque en ces lettres j’use et j’abuse de toutes les combinaisons intelligibles en compagnie des lettres …
… Bang ! Une balle calligraphique dans la tête des prêtres du factice et de leurs apôtres du paraître …
… Vos cerveaux broyés dans l’étau inféodés à la télévision et vos actes affligeants ma prose anéanti en baillant …
… Perdez votre temps dans les fêtes, vous perdrez la tête ! Ma plume Platon et moi exploserons vos cortex …
… Vous avez voulu jouer avec le feu : vous voilà clouer au pilori tel Prométhée par ces phrases aux sens convexes …
… Ma cible c’est aussi les décérébrés qui Mon Ange ont tant outragé par derrière c’est si facile !
… Merci pour Ma Magnifique à la veillée de mon phare se dévoile un maître du style voici se tenir Virgile …
… Ce n’est pas une plume mais de la matière fissile sans aucune anicroche qui vous fossilise …
… Non ! Jamais je n’oublierai ce qu’il s’est passé en cette sombre nuit où votre connerie lui a pris la vie…
… La plume s’embrase jusqu'à son paroxysme renvoyant aux oubliettes vos pipelettes de mes lames aigrelettes …
… Après ce Blitzkrieg d’attaque verbale ne restera même pas les 21 grammes du poids de vos âmes …
… Mon esprit acéré tels les crocs d’une panthère broie et recrache les résidus immondes de ce que vous fûtes …
… Vous croyez que cela est enfin terminé ? Ce n’est que le début de la fin des faux joueurs de pipo et de flûte …
... Comme tout le monde est blâmable y compris ma misérable personne, du tout agonisant je créerai le néant …
… De la terre carbonisée naîtra un paradis pour végétaux et animaux, eux seuls sont Véritables et Méritants …
… Où était caché votre dieu si pieux et généreux pendant que la lueur dans Ses yeux s’éteignait ? …
… Où était L’Entité au Trône de Marbre étincelant dans les derniers instants où ma Princesse agonisait ? …
… Mais de Vous, de moi, du Diable, de Dieu pour la tombée du voile lors du rideau final je perpètrerai sublime carnage …
… La rime assassine les prétendants qui d’Elle ont joué sans merci donc vous voici à la merci de la vindicte du Dandy …
… Lucifer et ces fidèles Cerbères se barricadent derrière les portes sépulcrales de l’Enfer …
… En un assaut tel un lanceflamme oral ma plume de braise ardente les fume puis les consume …
… Le Styx sur les corps des damnés carbonisés flottants en conquérant ainsi je franchis …
… Faisant chemin pour solde de tout compte vers les portes du Paradis ...
… J’ose et j’étripe sauvagement du croyant au prélat jusqu’au Pape dans un bain de sang …
… Pardonnemoi mon Ange mais Tu sais que ces cancrelats méritent amplement un tel châtiment …
… Deuil pour deuil, sang pour sang ! De l’encre et une plume pour asséner le coup fatal …
…. Ah… Les rimes fusent et les mots tuent l’auguste Vermine… J’entends enfin vos finaux râles …
… Vous avez osé tuer une sublime déesse à peine âgée de dix huit printemps …
… La laissant mourante jours après jours dérivante sur le fleuve turbulent du temps …
… Vengeance en Ton nom mon Ange est l‘invocation du rituelle de ma sacrée mission …
… Le dernier à être condamné c’est le con damné chauffard qui Ta Sœur a tuée puis Toi …
… Jolie Jeune Femme à l’aube d’une ère nouvelle enfin l’on se reverra Tu étais moi et je resterai Toi …
… Pour Toi …
Sébastien.
… Qui sème le vent récolte mon tempo …