D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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Nous
La beauté dont tu fais preuve
Me fait me demander si je te mérite...
Car je ne suis que le contraire !

La grandeur dont tu fais preuve
Me fais me sentir toute petite à côté de toi...
Mais bien sûr, tu me le dis souvent, je le suis !

L’amour dont tu me fais preuve
Est le plus fort qui puisse exister, et que je n’ai jamais vu...
Malgrès la différence des autres couples !

Tu sais garder la tête haute, le torse droit,
Et les commentaires on les ignores, ensemble,
Main dans la main,
Car nous sommes fortes,
Et nous nous aimons.
Ecrit par : Babynis | Le : 31/05/2006 17:05 Commentaire(0)

Tu m'as jugée
Tu m’as jugée sans me connaître,
Tu as pensé :
Cette fille-là quelle drôle de tête elle a !
Elle doit sûrement être bête évitons-la.

Tu as pensé :
Comment elle s’habille celle-là ?
Quel mauvais goût elle a..
J’aurais honte de la connaître.

Tu m’as jugé sans me connaître
Dans une catégorie tu veux me mettre !
Alors ne t’inquiète pas pour moi
Ma catégorie je la revendique.

Contre tes a prioris
Je ne me battrai pas
Je serai ce que tu voudras
Et je continuerai mon combat
Mais surtout n’oublie pas
Ton regard a pesé lourd sur moi.
Ecrit par : LiLi963 | Le : 08/05/2006 00:00 Commentaire(1)



Vous, parents, adultes,
Un couple heureux, c’est comme ça qu’on pouvait vous décrire,
Toujours de bonne humeurs, avec le sourire,
Quelques disputes, mais toujours une reconciliation,
Oui vous étiez fou de passion!

Ah, mais que le choses semblent avoir changer,
Et oui, vous n’êtes plus le couple parfait,
Vous vous disputez sans arrêt, pour des choses sans importances,
Mais ensemble vous ne faites pas preuve de patience,

Avez vous pensé à nous qui entendions tous vos disputes, tous vos vilains mots?
Nan, vous n’en avez rien à faire, voilà votre vilain défaut,
Nous sommes avant tous vos enfants,
Et nous ne sommes pas des malentendants,

Savez vous l’impression que ça fait,
De voire le couple de ses parents se désintégrer?
Savez vous le mal que je ressens,
A entendre pleurer ma maman?

J’étais si fier d’avoir des parents qui s’aiment et qui sont encore marié,
Et j’espère pour vous que vous en comptez pas divorcé,
Car nous sommes des humains, et nous avons un coeur,
Nous vos enfants, ressentons une immense douleur,

Si vous divorcé, c’est du pur égoisme, mais c’est bien le genre des adultes,
Et de vos disputes il résulte,
Que moi et ma soeur ne voulons pas être séparé,
Que nous voulons vivre avec des parents désarmés,

En divorcant, nous devrons choisir chez qui habiter,
Imaginez vous le mal que cela vous causerait,
De savoir que nous préfèrerions habiter chez l’un,
Nan, à faire des choix, nous n’en avons pas besoin,

Alors avant de devenir des parents indignes et méchants,
Réfléchissez à ce que vous êtes maintenant,
Je voudrais tellement que tout soit comme avant,
Et que nous puissions ensemble être content!
Ecrit par : Sponge | Le : 05/05/2006 20:17 Commentaire(0)

Je craque...
Ausecours,
Aidez moi !
Je me sens seule,
Je me sens mal,
Je suis désarmé,
J’ai trop la haine,
J’en ai marre,
Marre de vivre comme sa !
Je ne suis pas celle que vous pensé,
Je ne suis pas la fille qui pence qu’a me sucidé,
Non, au fond j’ai un coeur,
Un coeur en manque d’amour,
Il se foutent tous de moi,
Me prennent pour ce que je ne suis pas,
Ils me connaissent pas,
Et ne cherchent pas à me connaitre,
Ils sont tous malhonêtes,
Mais...
La vengeance est un plat qui se mange froid...
Ecrit par : La_tite_Tinoo | Le : 30/04/2006 15:17 Commentaire(0)



Le jugement
Avant de te rencontrer,
Je ne savais pas aimer,
Je ne savait pas vivre,
Mais quand j’ai lu ton livre,
J’ai toute suite su que tu allais me plaire,
Alors je suivait en silence chacun de tes pas,
En essayant de me faire taire.

Puis un jour une rumeure est parvenu jusqu’à moi,
Et tout le monde y croyait sauf moi,
Car c’était tellement horrible,
Que je n’ausais pas y croire,
Et comme tu étais m’a cible,
Aucun nuage noir,
N’aurai pu m’arréter,
Ou même me perturber.

Cette rumeur disait,
Que tu étais un assassin,
Et que tu continurait,
Jusqu’à ce que quelqun,
Te fasse mettre en prison,
Mais lorsque j’ai sut que les gens avait raison,
J’ai pleurer une semaine entière,
Puis je suis aller au cimetiére,
Déposer des fleurs pour ta première victime.

J’était encore bouleverser,
Alors que j’allais au marché,
Et ayant entendut d’étrange bruit,
Je me suis avancer avec mes fruits,
Dans une ruelle,
Dont la laideur était cruel.

Ses là que je t’ai vu,
Je ne me suis pas cru,
Mais s’était vrai,
La chemise à careaux violets,
Le pantalon de jean,
Et les chevilles fines.

Une main m’a attraper,
Et m’a tuer,
Car je venais d’assiter,
A la vériter,
J’éspère que quelqun vas me venger,
De celui qui paraissait attentionné,
Et qui à planter son couteau,
Qui en traversant ma peau,
Ecorcha mon coeur,
Qui fit que je resterai à tout jamais en pleure.
Ecrit par : Jaichangerdeconte | Le : 23/04/2006 00:00 Commentaire(0)

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