D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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La fin ou un renouveau ?
Dans mOn petit ciel si bleu
Un Orage grOnde
Peut-être est-ce la fin de mOn mOnde ?
Ou un renOuveau dans mes cieux...
Il ne me reste plus qu'à attendre
pOur savOir si je tOmberais dans ces méandres
Ou si le bOnheur viendras...
Qui vivra verrat ?
Ecrit par : Punkette | Le : 03/01/2007 18:16 Commentaire(2)

J'accuse mon père
l'empreinte de mon encre à travers cette précieuse lettre,
Dévoile l'étendu du mal qui fait souffrir mon être.

Au fond ta seule compagnie c'est le néant,
le silence, qui te résonne entre les tympans,
Juste une mélodie de violence dans cette maison,
Qui resonne sur mon coeur comme une dernière chanson.

Devenir un homme, c'est dépasser ses pulsions primaires
Tournes toi vers les autre, pour essayer de leur plaire,
Cesse de te venger en frappant sur ton propre sang,
Juste parce qu'à ces substances, tu es totalement dépendant!

Tu fumes ça pour oublier tous tes malheurs
un joint, deux, puis 10, tu m'fais si peur..
Pour ne pas être obliger d'affronter la vie en face
Tu détruis ton corps en ayant cette attitude lâche!

Oui, t'as connu des problèmes durant ton enfance,
OK! mais c'est le cas de beaucoup de gens en France!
Alors, arrêtes de fumer jusqu'à tard le soir,
Avant que tu ne le pense, il sera déjà trop tard...

De l'odeur de ton joint, ta violence se fait sentir,
C'est pas en te refermant sur toi que tu vas t'en sortir,
Aimes tu tellement abbatre tes poingts sur mes bras?
M'anéantir pour que je sombre au plus bas?

L'amour d'un père? ja n'ai jamais su ce que c'est,
Toxico, qui me le prouve par ses poingts serrés
Un homme qui à sans cesse besoin de me frapper,
Peut être pour ce prouver qu'il peut exister...
Ecrit par : Erika | Le : 15/10/2006 12:27 Commentaire(6)



Requiem pour le rebelle
Je suis dans le néant,
Des vagues de brumes m'ensorcèlent.
De son rire de crécelle,
J'entends le vent
Cambrer sa joie
A l'arrivée des temps nouveaux.
Jouons les rois
Car nombres de badauds
Se rassemblent et s'étripent,
Aux portes des ténèbres,
Ils se pendent et s'aggripent
Aux branches de leurs rêves.

Rien ne stoppera
L'infamie purulente des âges,
Ni les guides, ni les sages,
Rien ne suffira.
La félonie longtemps établie
Sur des songes vaporeux,
S'élève en fantasmes capiteux,
Longeant les prairies,
Se délectant des dilettantes,
Subtilement harcelante,
Elle répand sa vermine liquéfiante.

J'entends maintenant
De leurs trônes célestes,
Rire cyniquement
Les dieux de la peste
Et des âges sombres,
Car la nuit étend ses ombres
Comme la pieuvre ses tentacules
Sur sa proie craintive,
Qui geint et gesticule
Tant que ses moignons vivent.
Elle se soumettra à l'appétit
Du mollusque féroce,
C'est la loi des petits
Que de périr sous la force.

Du sang versé sur les racines
Des plantes et des usines,
Fleurissent des nouveaux mythes,
Glorifiant l'homme-machine
Et les ambiances anthracites.
Réjouissons nous les gars !
Les lendemains sont là,
A nos pieds, on sonne le glas
Des libertés encombrantes,
Sus aux réactions véhémentes,
Aux intelligences chaotiques,
Et vive la pensée unique !

J'entends à présent
Du fin fond de mon néant,
Pleurer à chaudes larmes
Les clowns et les bécasses,
Les esprites rendent leurs armes,
Délestant leurs carapaces,
Acquiesçant fatalement
Que rien ne résiste au temps.
Que reste-t-il aux âmes
Pures et enjouées ?
Que rest-t-il aux hommes
De bonne volonté ?
Seulement l'oubli et l'espoir.
Ce qui n'est plus en mémoire
N'existe plus !
Tout est perdu !
Rattachons nous
A ce qui n'est pas enncore,
Voguons vers le flou
Jusqu'à la mort.

Rien ne sauvera mon âme
Du temps perdu des soulèvements,
Rien ne rallumera la flamme
Sinon l'anéantissement,
Le chaos inexorable et rude,
Fertilisant de ses fientes putrides
Les graines d'un renouveau,
Les terres et les cervaux.

Très haut dans le ciel,
La grisaille abat son voile,
L'hiver étale son gel,
Le diable tisse sa toile.
Je suis dans le néant,
Des vagues de brumes m'ensorcèlent;
J'entends son rire de crécelle.
Ecrit par : Pascolo | Le : 02/10/2006 16:22 Commentaire(0)

Le jugement du monde
Dans ce monde on juge les gens sans les connaître
On les jugent a l’apparence qu’ils font naître
Mais qui sommes nous pour parler d’eux en tant que tel
On ne sait rien de ce que leur a donné le ciel

Cette fille ne veut pas qu’on la touche alors c’est une gamine
Mais laisse moi te dir que tu n’es pas très maline
Un jour, elle s’est fait toucher contre sa volonter
A 10 ans seulement, elle est resté choqué

Mais personne ne s’est posé la question une fois
Parce que les gens parlent que de ce qu’ils voient
Sans jamais chercher a comprendre la verité
A chercher plus loin que la superficialité
Ecrit par : Lovypoète | Le : 17/09/2006 16:44 Commentaire(1)



A ma soeur
a ma soeur, qui m’a regardé mourrir
sans rien dire.
qui me regardais souffrir.
qui a tout prix sur elle,
pour me permettre de vivre.
alors que c’était a toi,
mais tu n’as jamais été la.
ne la juge pas,
tu n’en a pas le droit.
qui était la pour me consoler
quand tu m’as larguée?
qui désespérait de me voir t’aimer
sachant très bien que ca allait me tuer?
qui ressentais ma souffrance, mon désespoir,
a chaque heure du jour et du soir?
qui a passé des nuits entières a réfléchir,
a comment m’aider pour survivre?
et a paniquer a se demander
si le lendemain, elle allait me retrouver?
qui étais la pour lire les poèmes que j’écrivais
pour te crier si fort mon amour,
croyant que tu les verrais un jour
alors que je me trompais?
qui lisait mes lettres d’adieu en pleurant
et suppliant qu’on m’enlève ce tourment?
qui me voyais quand j’essayais de me suicider,
entrain de me mutiler?
qui me voyait dépérie a petit feu
en mettant mon énergie a te récupérer?
qui me voyait contre moi meme, me battre
et sans relache, combattre
cette idée que j’allais te récupérer
alors que je devais t’oublier?
elle a tout pris a ta place
et ca, c’est vraiment dégueulasse!
elle n’avait rien a voir la dedans
et toi, tu t’en fichais complètement.
elle a souffert a ta place
car c’est davant elle que je craquais
alors que devant toi, j’étais tenace.
je savais très bien comment tu étais.
tu m’aurais rejeté
si je t’en avais informé.
tu ne t’es jamais inquiéter de mon état,
tu ne t’es jamais soucié de moi.
tu n’as jamais essayer de m’aider
alors que tout ce que je t’ai demandé
c’est un peu de temps a me consacrer.
c’est toi qui m’a fait plonger!
j’avais besoin de toi
mais tu n’as jamais été la.
Ecrit par : Darkgirl | Le : 19/06/2006 18:57 Commentaire(0)

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